Edito de Juillet 2011

pierre_willermozTemps qui donne de la joie à beaucoup, temps qui angoisse d'autres. Malades, personnes seules, enfants qui voient tous leurs amis partir........ perçoivent ce moment comme douloureux. Ne les oublions pas.

Au cours d'un grand voyage, d'un séjour en France, dans une maison de campagne ou en restant chez nous, n'oublions pas que le mot vacances vient de « vacare » : « être vide ». Ne courons pas le risque de trop le remplir, de fuir dans de multiples activités ou kilomètres mais en nous : faisons du vide pour accueillir.

Accueillir l'instant pour contempler la nature, nous émerveiller devant de grands paysages, de petites fleurs, le souffle de la vie dans la brise ou dans le vent.

Accueillir un regard, un sourire de ceux que je côtoie ou de ceux que je rencontre.

Accueillir un silence pour être face à moi-même, retrouver la source qui est en moi.

Accueillir une bonne lecture qui m'ouvre à d'autres horizons.

Accueillir le plaisir de partager des moments de jeux, de discussion ou de repas avec des amis ou des proches.

Accueillir l'amour de ceux qui m'aiment et que j'aime.

Accueillir enfin la tendresse de Dieu dans des moments de prières et de méditation. Sans arrêt il vient vers nous; il se donne à nous ; ayons à cœur de ne pas le « mettre en vacances » mais de nous nourrir de sa parole et de nous réjouir de sa présence.

Bonnes vacances…

Pierre Willermoz